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Se réveiller de la torpeur, même relative, de l'été... il faut, il faudrait, le faut-il? s'agiter...un peu, doucement...

C'est la rentrée, course effrénée qui reprend, qui me prend.

Le temps, encore, toujours, éternellement, celui qui passe trop vite, sans se soucier de ceux qu'il laisse, hagards, sur son chemin, celui qui manque, celui que j'ai et dont je dois m'accommoder.

Un temps pour tout, le temps de rien, chacun le sien, précieux et mystérieux, insaisissable mais compté.